Absence

Absence
voilà, je pars en vacances pendant un mois dans la banlieu parisienne retrouver ma famille, je ne pourrais donc plus mettre ce blog a jours...

je vous donne donc rendez vous mi-aout pour de nouveaux articles...


bisoux a tous et bonne vacances!!!!

# Posté le mardi 17 juillet 2007 09:50

Un article pour vous dire merci a VOUS .

Un article pour vous dire merci a VOUS .
Comme je suis actuellement en vacances avec ma famillle, j'avais dit que je ne mettrais pas mon blog a jour avant mon retour... mais que voulez vous, il me manque trop.
Mes petites pensées furtives et vos commentaires qui font toujours autant de plaisir. J'aime ce blog car j'y ressent de l'amour, des gens vrais que je ne connais pas me laissent des commentaires gentils, et on se sent moin seul. D'autres que moi partages mes reves, mes idéaux, mes convictions, et cette pensée me réconforte.

Alors je voulais écrire cet article pour vous dire merci. Merci de me lire, de me soutenir, de laisser un peu de vous dans mon espace... merci.

# Posté le jeudi 02 août 2007 10:29

ce retour de vacances a un petit coté déprimant

ce retour de vacances a un petit coté déprimant
Demain je prend le train de 11h20, de Paris gare de Lyon en direction d'Aix en provence. Je suis partagée entre deux sentiments: le bonheur de retrouver ma maman que j'aime, et la tristesse de retrouver ces gens du sud si particulier que je nomme "aixois". En fait, c'est méchant de faire une généralité en appellant ce genre si particulier "aixois" car je connais des aixois tres sympa... n'empeche que c'est pas la majorité! Les gens du sud que je fréquente sont snob, méchant et bète. Il y a maintenant 2 ans que je vis a Aix, bien sur j'ai des amis, mais il se font si rare que je peux les compter sur les doigts d'une seule main. Je ne pense pas pourtant être une personne antipathique mais je ne fais pas parti de leur monde et j'en souffre.
Etant dans un lycée privé (merci papa, maman), il n'y a autourd de moi que des enfants à la mentalité bourgeoise. Je n'aime pas faire de généralité mais c'est pourtant la vérité. Ils pensent que tout leur est dû, que les gens qui n'ont pas d'argent sont des imbeciles, et que tous les malheurs de la terre s'abattent sur eux.
Il sufi de les entendre dire:
" Putain ça fait vraiment chier, mes parents m'envois a New York pour les vacances et moi je voulais aller a Los Angeles, ils sont vraiment con. Quesce que je vais foutre a New York? Je m'en fiche, ça me gonfle, qu'ils ne comptent pas sur moi pour m'éclater là bas je vais faire la gueule tout le long du séjours pour qu'il comprennent"
ou encore:
" Tu sais, tu me dis que j'ai de la chance de partir en espagne cet été mais tu peux pas savoir comme c'est soulant, je vais me taper mes parents pendant les 2 mois. Toi, c'est vrai tu vas dans la banlieu de paris mais bon... je pense que c'est mieu quand même! Ces vacances en espagne ça me gonfle tu peux pas savoir"

Non, non j'invente rien, ces belles paroles je les entends tous les jours par les gens de mon lycée. Au fond, ils me font presque de la peine car leur insatisfation perpetuelle les rend triste, ils ne connaissent pas le bonheur car le bonheur est fait d'action beaucoup trop simple et populaire pour eux. Ils ont de belles maisons, des vetements de marques et tout ce qu'ils désirent. Moi, je vis dans un petit appart avec ma mère, je m'habille avec les vetements de ma grande soeur et je n'ai aucun gadjet à la mode, mais j'ai pourtant le sentiment d'être plus heureuse que ces gens du sud que je nomme "aixois".

Il me faut encore rester une année avec ces gens d'un autre monde... mais patience et je retournerais dans ma région natale où les gens du nord ont dans le coeur le soleil qu'ils n'ont pas dehors.


Amis aixois de la 1ereL, ne m'en veuiller pas trop,cet article je ne l'ai écrit que pour les bobos, les péteux, les rois du superficiel, ceux qui jamais ne lirons mon article car une fille comme moi n'a rien d'interessant à dire.

# Posté le lundi 20 août 2007 11:53

Sarkophagie et Sarkothon

Sarkophagie et Sarkothon
Je suis devenue, bien malgé moi, sarkophage. Je consomme du Sarkozy dans les quotidiens, dans les revus, à la radio, à la télé, à tel point que j'en fais une indigestion: malade à en crever, selon l'expression populaire bien connue. Ce qui m'inquiète, c'est que l'on a pas encore trouvé l'antidote: je ne voudrais pas mourir de sarkozyte aiguë. On me dit qu'à la rentrée devrait avoir lieu un sarkothon, une sorte de grand déballage, parce que des tas de gens comme moi souffrent. Tous avec les mêmes symptômes: réduction des libertés, accroissement des inégalités, disparition de la fraternité, accompagnés de diminution des ressources financières. Je ne me reconnais plus dans mon Etat.

# Posté le samedi 01 septembre 2007 10:19

Aujourd'hui mon ciel est bleu, et c'est grâce à eux.

Aujourd'hui mon ciel est bleu, et c'est grâce à eux.
En ce moment, je me resens le besoin d'en parler, mais mon problème est que je ne sais pas à qui en parler. C'est pourquoi j'écrie cet article sur mon blog, afin d'évacuer ces émotions sans avoir à les confier.
Je voudrais remercier une personne qui a fait énormément pour moi, une professeur que j'ai eu au collège et que je surnomerais ici "l'Abeille".
Je lui ai déja dis merci plusieurs fois, mais ce ne sera jamais assée, elle-même je crois n'est pas conciente de tout ce qu'elle a fait pour moi. Je me souviens de la première fois où je lui ai demander son aide, j'avais la gorge nouée et je n'arrivais plus à parler. Elle seule m'a tendu la main au moment où j'étais le plus dans le besoin.

La Dépréssion
Ceux qui ne l'ont pas connu ne peuvent pas imaginer ce que c'est. Vivre sans vivre, être constament dans la peur, cette peur du temps, de voir les jours se suivrent et se ressembler. Ne plus oser dormir par peur du lendemain qui arrive. On ne se sent pas vivant et pourtant on n'est pas encore mort. Cette sensation de n'être plus rien, de ne compter pour personne, d'être tranparant aux yeux de tous. C'est aussi se regarder tomber dans un puit sans fond et ne rien pouvoir faire que contempler sa propre destruction. C'est voir un monde gris, sans couleur. C'est s'automutiler uniquement pour se prouver que c'est bien nous et nous seul qui nous détruisons ainsi. C'est la perte de tout espoir que cela change un jour, c'est attendre la mort comme une délivrance sans pour autant oser la provoquer.
Voilà l'état dans lequel je me trouvais la première fois que je lui ai demander de l'aide, je venais alors de faire un énorme pas vers ma guérison. Elle a accepté de m'aider et elle m'a apporté la plus belle chose qu'un être humain puisse offrir: de l'attention, de l'espoir et le fait de croire en moi. Cela se traduisait par un simple sourire quand on se croisait dans les couloirs, ou par un mot d'encouragement par ci et là, mais c'était déja tellement... Son soutient et son affection me réchauffait le coeur et me donnait la sensation d'être moi aussi une personne, et non pas l'ombre d'une personne. Je me rapprochais petit à petit de la lumière du jour, c'était dur, mais je n'étais plus seule.
Et puis, il y a eu le jour de la deception, le jour où j'ai déçu la seule personne qui croyait en moi. Je ne saurais expliquer pourquoi je me suis scarifié avec une lame de rasoir, mais quand elle s'en ai apperçu, son regard et le ton glacial qu'elle a adopté ma percer le coeur. J'aurais préféré qu'elle me tape ou qu'elle se mette en colère, tout plutôt que de lire la deception sur son visage. Elle, qui me croyait sur le chemin de la guérison, je venais de tout détruire pour ces quelques coupures sur mon avant bras. J'avais tellement honte que par la suite, j'ai tout fait pour l'éviter.
Mais elle m'a offert une seconde chance, m'a réacorder sa confiance et cette fois ci, en me battant plus fort contre mes démons, j'ai réussi à remonter la pente.
C'est pourquoi je veux lui dire merci. Mes parents, mes amis, tous savaient que je n'allais pas bien mais ils ont pris cela pour une période classique de l'adolescence. Elle seule m'a tendu la main et c'est à elle que je dois ma vie aujourd'hui, car si elle n'avait pas été là, je ne sais pas comment je serais aujourd'hui. La guérison fût longue mais elle en valait la peine.
Aujourd'hui, trois ans après, je me sens désormais assée forte pour à mon tour tendre la main à une personne qui en à besoin. Merci l'Abeille.



Je voudrais également remercier ces personnes à qui je dois ma guérison:

* A ma prof de GRS, pour m'avoir obliger à garder une vie sociable en refusant mon abandon de l'AS, et pour sa douceur et sa gentillesse dans les moments difficiles.

* A ma prof de math, qui malgrés ses propos très durs m'a fait réagir face à ma situation.

* A ma prof d'espagnol, pour m'avoir empecher de pleurer seule dans mon coin.

* A ma prof de latin, pour la patience et la compréhention dont elle a fait preuve à mon égard.

C'est grâce à ces personnes que je souhaite devenir un jour professeur. Merci à elles, merci à vous.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 09:58

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 10:58